Heaven Can Wait, Ernst Lubitsch, 1943Genre : ma vie, mon œuvre
Henry Van Cleve (Don Ameche) est mort. Il se retrouve dans l’antichambre de l’enfer, où « son Excellence » (Laird Cregar), lui demande quelques précisions sur sa vie.
Plus les producteurs vous posent des contraintes, plus il vous faut jouer de subtilités pour vous brocarder votre sujet. C’est que parvient à faire ce charmant et ironique Ciel peut attendre.
Retracer la vie d’Henry Van Cleve, c’est montrer ce qu’il convient de faire et d’être dans une bonne famille de la bonne société américaine, sachant que l’enfer attend ceux qui dérogent à ces règles. Par conséquent, malgré ses travers et ses erreurs de conduite, on attend à ce qu’Henry bénéficie du paradis.
La mise en scène est classique, théâtrale ; elle donne ainsi toutes leur places aux comédiens, Don Ameche en tête, parfait.
Le ciel peut attendre est donc un film agréable, un peu rebelle mais pas trop, qui permet de passer un bon moment.
La musique, jolie, est signée Alfred Newman (inédite).
Image © 1943 Twentieth Century-Fox Film Corporation
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire