lundi 22 septembre 2008

In the Name of the King: A Dungeon Siege Tale

Uwe Boll, 2007
Genre : j’ai même pas de nom


C’est l'histoire d'un gars qui s’appelle Fermier et qui va faire la guerre dans sa petite tenue brune de paysan, avec quelques amis, contre le méchant sorcier et ses monstreux serviteurs, les Krugs. Il y a aussi un gentil sorcier, une sorcière naïve, un vieux roi et son neveu ambitieux, des ninjas masqués et des tarzans des bois (ou des elfes peut-être).

Ah… Uwe Boll… spécialiste de l’adaptation des jeux vidéos, de l’hostilité générale, de la provocation, des castings incroyables et des films à la va comme je te pousse, après l’horreur et le fantastique, il se lance dans l’Heroic Fantasy via l’adaptation d’un jeu à succès, Dungeon Siege.
In the Name of the King n’est ni bon, ni mauvais, pas plus qu’un nanar ; c’est simplement surréaliste. On passe d’un plan à l’autre n’importe comment, d’une scène à l’autre sans cohérence, les dialogues sont souvent totalement décalés – les acteurs aussi d’ailleurs –, le tout donne donc un ensemble improbable, et l’on se demande souvent qui fait quoi et où la logique du scénario.
Doté d'un copieux budget de 60 millions de dollars, ce film a été un affreux bide. Et ça, ce n’est pas illogique, même si c’est moins mauvais que les deux Donjons & Dragons.

La musique est signée Jessica de Rooij et Henning Lohner, elle n’est pas disponible en CD. Enfin, elle l’est un peu vu comme elle s’inspire de ce qui a été fait les années précédentes dans le même genre.

Crédit photo : © Brightlight Pictures (2007)