The Snows of Kilimanjaro, Henry King, 1952Genre : piqûre de rappel
Blessé en pleine jungle kenyanne, en proie aux fièvres, Harry Street (Gregory Peck), se remémore sa vie, ses aventures, les évènements qui l’ont amené en Afrique.
Henry King (1886-1982) était le réalisateur préféré des patrons de la Fox ; quand on voit Les neiges du Kilimandjaro, on comprend pourquoi. Tout cela est tellement pompeux, convenu, bien pensant… bref légèrement pénible.
Il y a beau avoir Grégory Peck, toujours aussi classe, ou Susan Hayward, toujours aussi belle, rien n’est particulièrement emballant, avec ses reconstitutions en studio, ses stock-shots d’Afrique et ses clichés perpétuels.
C’est pas mauvais, juste pas très intéressant.
La musique est bien, même si ce n’est pas vraiment ce que Bernard Herrmann a fait de mieux (Marco Polo 8.225168).
Crédits images : © 1952 Twentieth Century Fox