Bernard Rose, 1992Genre : je ne suis pas qu’une légende
Enquêtant sur les légendes urbaines, Helen Lyle (Virginia Madsen) s’intéresse à l’histoire de Candyman, tueur qui apparaît dès qu’on prononce cinq fois son nom.
Partir d’une trame très classique n’empêche pas de parvenir à faire un film intéressant. Candyman, c’est le croquemitaine classique, le tueur sanguinaire déjà vu, l’invincible et cauchemardesque monstre.
Le film cherche à se démarquer de ces éléments classique en plaçant Candyman entre le monde réel et un monde onirique, ainsi qu’en liant le tueur au racisme et à la pauvreté. Ça n’en fait pas pour autant un film politique, mais ces quelques éléments suffisent à enrichir l’histoire.
Sur le plan formel, le film est d’une bonne qualité, notamment pour les décors (le quartier en ruine), la photographie.
La musique est signée Philip Glass (Orange Mountain Music 0003), ce qui lui donne un réelle originalité qui sert beaucoup la qualité du film.
Crédits images : © 1992 PolyGram Filmed Entertainment/Propaganda Films