mercredi 26 août 2009

28 semaines plus tard

28 Weeks Later, Juan Carlos Fresnadillo, 2007
Genre : quand y’en a plus y’en a encore

Six mois se sont écoulés depuis la survenance du virus qui a décimé la Grande-Bretagne. La situation semblant être revenue sous contrôle, les forces de l’OTAN décident de réoccuper une petite partie sécurisée de Londres avec quelques milliers de personnes.

28 semaines plus tard s’ouvre une scène cauchemardesque où un petit groupe réfugié dans une ferme finit par être débusqué et pris d’assaut par les infectés. On se dit qu’avec un tel départ, le film s’annonce bien.
Et puis ensuite, on est déçu.
Avec son style quasi-documentaire et son profond nihilisme, 28 jours plus tard était un vrai plaisir, flippant à souhait avec plusieurs scènes très fortes : Londres à l’abandon, les premiers assauts furieux des infectés, les militaires barbares.
28 semaines plus tard n’atteint malheureusement rien de tout cela, ne sachant pas donner de relief aux zones dévastées, s’embarquant dans une histoire parents-enfants pénible et inutile à la Steven Spielberg et ajoutant beaucoup de scènes trop convenues.
Bref, c’est pénible et un peu énervant, d’autant plus que l’on sent que le potentiel est là, à portée de caméra.

La musique est signée John Murphy, pas mal, sans plus (La-La Land Records LLLCD 1097).

Image © 2007 20th Century Fox

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