Michael Powell & Emeric Pressburger, 1944Genre : mystère pastoral
Peter Gibbs (Dennis Price), un soldat britannique, Bob Johnson (John Sweet), un soldat américain, et Alison Smith (Sheila Sim), une fille de ferme se retrouvent à explorer les mystères qui frappent la petite ville de Chillingbourne, à proximité de Canterbury.
Après quelques œuvres destinées à soutenir l’effort de guerre, comme le magnifique 49e parallèle, Michael Powell revient à son style, le cinéma naturaliste.
Ici, il se penche sur la campagne anglaise et ses mystères, la relation entre Américains et Britanniques, les solidarités et sympathies qui naissent dans les souffrance de la guerre, la beauté et le mystère qui nous entourent.
A Canterbury Tale est un très beau film, riche, poétique et apaisant comme une peinture impressionniste.
La musique, jolie mais inédite, est signée Allan Gray.
Image © 1944 The Archers
2 commentaires:
Rares sont les réalisateurs dont j'aime profondément tous les films, sans aucune exception. Il y a David Lean, il y a Hayao Miyazaki et il y a celui qui me transporte là où jamais aucun autre réalisateur me m'a emmenée, Michael Powell. Et dans la filmographie de Michael Powell, il y a deux films qui tiennent dans mon coeur une place encore plus particulière : "I know where I'm going" et "A Canterbury Tale".
Ces films me touchent trop pour que je puisse en parler. Donc je me tais et je profite de ce cadeau inestimable. Merci Michael.
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