Robert Altman, 1998Genre : soupe à l’avocat
Rick Magruder (Kenneth Branagh) est un avocat réputé de Savannah, qui a du succès dans ses affaires et auprès de la gente féminine. Découvrant que son aventure d’un soir, une serveuse nommée Mallory (Embeth Davidtz), est menacée par son père Dixon Doss (Robert Duvall), un marginal, il décide de l’aider.
The Gingerbread Man est tiré d’un roman de John Grisham, et même malgré tout le talent de Robert Altman, Kenneth Branagh ou Robert Downey Jr., c’est consternant.
Le problème avec les histoires de John Grisham, c’est ce perpétuel complot qui ne prend que parce que la victime – en même temps le héros qui gagne à la fin – est con comme un balais, qu’il ne se rend compte de rien, qu’il ne comprend rien et qu’il fait donc tout ce qu’il ne faut pas faire. Bien sûr, pour aller dans sa bêtise, le scénario accumule les conventions les unes après les autres, avec ce qui relève plus du câble de pont suspendu que de la ficelle de dentelière.
Alors certes Robert Altman sait réaliser des films, certes les acteurs sont très bien, mais mis au service d’un scénario dont même Derrick ne voudra pas, ce n’est pas possible.
La musique de The Gingerbread Man a été composée par Mark Isham : agréable, mais inédite.
Image © 1997 Island Pictures Corp.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire